Fonctionnel · pas encore accessible
Developia Intel · l'histoire et l'état des lieux

Le jour où vous parlerez à votre entreprise, et où elle répondra avec vos chiffres, pas avec des généralités

« Combien j'ai fait ce mois-ci ? Qui me doit de l'argent ? Est-ce que je vais finir l'année mieux que l'an dernier ? » Developia Intel répond à ces questions en français, avec vos vrais chiffres, vous dit où agir, et prépare l'opération que vous n'avez plus qu'à valider. Il fonctionne aujourd'hui, installé sur nos serveurs, réservé à notre équipe. Il n'est pas encore ouvert aux commerçants. Voici ce qu'il fait, comment nous l'avons construit, et pourquoi nous prenons notre temps.

Publié le Mis à jour le Lecture 11 minutes État fonctionnel, réservé à notre équipe · aucune date d'ouverture annoncée

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« Un logiciel, on l'ouvre, on cherche le bon écran, on filtre, on lit. Une entreprise, on devrait pouvoir lui poser la question. »

Ce que c'est

Developia connaît déjà tout de votre activité : vos ventes, vos rendez-vous, vos factures, vos dépenses, votre TVA, vos réservations, vos élèves. Tout cela est rangé dans des écrans, et il faut savoir où chercher. Intel est une autre porte d'entrée sur les mêmes données : vous écrivez une question comme vous la poseriez à un associé, et vous obtenez la réponse, chiffrée, avec la période exacte sur laquelle elle porte.

Ce n'est pas un moteur de recherche, ni un robot de service client qui récite une documentation. Il n'a qu'un seul sujet : votre entreprise. Il la lit tout entière, il regarde aussi ce qui se passe autour d'elle grâce à Developia Connect, il vous dit où agir en priorité, et il prépare l'opération : un rendez-vous, une promotion, un plat, une fermeture. Vous relisez, vous validez.

Un échange, tel qu'il s'affiche aujourd'hui dans l'écran de notre équipe. Le constat est calculé, la lecture est rédigée, et la trace dit ce qui a été consulté. Chiffres fictifs.

Pourquoi il ne récite jamais un chiffre

Un modèle de langage qui répète des chiffres finit par en déformer un. Une virgule qui glisse, un arrondi, un hors-taxes qui devient toutes taxes. L'erreur est silencieuse et parfaitement plausible, et c'est précisément ce qui la rend dangereuse : vous citeriez ce chiffre à votre comptable.

Nous avons donc pris une décision simple et un peu radicale : le modèle n'énonce pas les chiffres, il les commente. Quand vous posez une question, Developia va chercher la réponse dans vos données, exactement comme si vous aviez cliqué sur l'écran correspondant, et rédige lui-même la phrase du constat : la période, les montants, le nombre de ventes. Cette phrase ne peut pas être fausse, elle est calculée, pas rédigée. Le modèle reçoit ensuite ces résultats et n'a qu'un droit : dire ce qu'il en pense, dans une partie séparée qui commence toujours par « Ce que j'en lis ».

Et parce qu'un modèle reste tenté de glisser un pourcentage ou une moyenne de son cru, un filet vérifie chaque nombre de son commentaire. S'il n'est venu d'aucun calcul, il est marqué. Rien n'est censuré : vous voyez simplement d'où vient ce que vous lisez. Enfin, la partie « lecture » n'est pas obligatoire. S'il n'a rien d'utile à ajouter, il est autorisé à le dire en une phrase plutôt qu'à meubler.

Les questions qu'il sait déjà traiter

Chaque question passe par un « outil », une porte vers un calcul que Developia fait déjà pour ses écrans. Il y en a soixante et un aujourd'hui, de quoi lire toute l'activité que Developia connaît, et aucun n'écrit dans votre compte. En langage courant, voici ce qu'ils couvrent.

L'argentChiffre d'affaires sur une période et par canal (boutique, rendez-vous, restaurant, séjours), évolution mois par mois avec tendance et projection de fin d'année, compte de résultat, dépenses par poste et par fournisseur, impayés et leur ancienneté, ce qui reste à encaisser, TVA, plafonds de franchise et prochaine déclaration.
Les clientsVos meilleurs clients et le poids de chacun dans votre chiffre, ceux qui ne sont pas revenus depuis N mois, la taille de votre base, les avis vérifiés, les SMS reçus, les demandes de devis et leur transformation.
L'activitéLes rendez-vous d'aujourd'hui, les créneaux creux, les annulations et absences, le chiffre de chaque employé, les commandes, les retours et les ruptures de stock proches, le service en cours au restaurant, les arrivées du jour, l'occupation et la taxe de séjour, la progression de vos élèves.
Votre visibilitéCe que les gens tapent sur Google pour vous trouver, vos pages et leur indexation, vos publications sur les réseaux, votre newsletter, vos promotions en cours, vos fermetures prévues.
Autour de vousAvec Developia Connect : les concurrents de même activité dans votre rayon et les nouveaux arrivants, la fiche synthétisée de l'un d'eux face à vous, votre rang de visibilité dans le département, et ce que votre réseau professionnel vous a rapporté.
Plusieurs établissementsPour un groupe, l'état de chaque antenne, les finances consolidées, et la possibilité de descendre dans une antenne pour la comparer aux autres, après vérification qu'elle est bien la vôtre.

Le plus utile n'est pas le total annuel, c'est la trajectoire. « Si je continue comme ça, où vais-je ? » demande une série de douze mois et de quoi la lire. C'est Developia qui calcule la tendance et la projection, pas le modèle, et avec des précautions qu'un humain pressé oublierait : la tendance compare les deux moitiés de la période plutôt que le dernier mois au précédent, pour qu'un seul mois d'août creux ne fasse pas conclure à un effondrement. Le mois en cours, incomplet, est exclu de la moyenne qui sert à projeter.

Il vous dit où agir

Nos premiers essais répondaient juste, et ne servaient pas à grand-chose : « il serait utile d'analyser vos ventes ». Un commerçant n'a pas besoin qu'on lui conseille d'analyser, il a besoin qu'on lui dise quoi faire lundi. Intel s'appuie donc sur un inventaire calculé par Developia de vos leviers de progression : ce qui est en place, ce qui ne l'est pas, et ce que chacun peut rapporter chez vous. Il en retient deux ou trois, les plus rentables, les dit en langage courant, chiffres à l'appui, et propose l'opération qui les met en œuvre.

« Votre février est faible deux années de suite, et vous n'avez aucune promotion programmée. Une remise de 10 % sur les soins du 1er au 28 février, avec un code à donner à vos clientes fidèles : je la prépare ? » C'est la différence entre un tableau de bord et un associé.

Lui demander d'agir

« Mets Mme Martin jeudi à 14 h 30 pour un soin visage. » Pour faire cela, un assistant a d'habitude besoin du droit d'écrire dans votre compte. Nous avons pris le chemin inverse : le modèle ne crée rien. Il assemble une proposition, et c'est vous qui la validez.

Il retrouve la prestation dans votre catalogue, avec sa durée et son prix, jamais inventés. Il cherche un créneau réellement libre, avec le même calcul que votre agenda en ligne : horaires, absences, fermetures, rendez-vous déjà pris. Il retrouve le client, et s'il y a deux Martin, il vous demande lequel plutôt que de choisir au hasard. Puis il vous montre la proposition complète. Si quelque chose ne va pas, un créneau passé, une prestation inconnue, un employé qui n'est pas le vôtre, il le dit et corrige avec vous.

La proposition attend votre clic. Au moment de créer, tout est vérifié une seconde fois : la proposition vous appartient, n'a pas expiré, et le créneau n'a pas été pris entre-temps. Chiffres fictifs.

Au clic, trois barrières. La proposition doit exister, vous appartenir, n'avoir ni expiré ni déjà servi. La prestation, l'employé et le client sont revérifiés dans vos données, à cet instant. Et le créneau est verrouillé au moment de l'écriture : s'il a été pris dans l'intervalle, rien n'est créé et on vous le dit. Le modèle ne peut ni déclencher ce clic, ni en fabriquer la référence. C'est la règle de toutes ses actions : Intel prépare, vous décidez.

Créer et supprimer, dans tous les modules

Le rendez-vous n'est plus seul. Intel sait préparer la création, ou la suppression, de ce que vous gérez au quotidien : une table, une catégorie de la carte ou un plat au restaurant ; une prestation, sa catégorie, un employé, une absence au planning ; un produit en boutique ; un logement en brouillon, une période bloquée ou un service comme le petit-déjeuner à l'hébergement ; une promotion, sur la boutique, les prestations ou les séjours ; une annonce ou un atelier, une formation en brouillon ; une dépense, un devis en brouillon ; une fermeture pour congés ; une publication pour vos réseaux, en brouillon ou programmée ; une campagne de newsletter, en brouillon.

L'opération reste dans un encadré « Opérations à valider » tant que vous n'avez pas répondu, même si vous rechargez la page. Exemple fictif.

Chaque opération suit les règles de l'écran correspondant, et parfois des règles plus strictes. Une table qui a encore des réservations à venir ne se supprime pas. Un logement qui a des réservations non plus. Un employé qui a encore des rendez-vous à venir non plus : vous les déplacez d'abord, pour qu'aucun client ne se retrouve rattaché à personne. Une absence posée sur des jours où des rendez-vous sont déjà pris est acceptée, mais Intel vous dit combien sont à déplacer. Et quand vous dites « supprime le plat Burger » alors que la carte en compte deux, il demande lequel.

Vous validez d'un clic, ou de vive voix : Intel pose la question, un « oui » suffit pour créer. Une suppression demande davantage : « oui, je confirme ». Un « oui » réflexe ne doit rien effacer.

Ce qu'il ne fera pas, même si vous le lui demandez : envoyer un e-mail, un SMS ou une newsletter, publier sur vos réseaux, toucher à une facture, une commande, un paiement ou un remboursement, annuler un rendez-vous déjà réservé, inscrire quelqu'un à votre newsletter sans son accord, ou supprimer la fiche d'un client. Ces gestes engagent votre relation avec vos clients ; ils restent dans vos écrans.

Quand il préfère se taire

Un constat qui se tait vaut mieux qu'un constat qui invente une tendance. Plusieurs outils refusent donc de conclure faute de matière, et le disent. Les créneaux creux ne sont désignés qu'au-delà de trente rendez-vous : sur treize, un zéro ne veut rien dire. Un taux de retour n'est calculé qu'au-delà de dix commandes : un retour sur trois ventes afficherait 33 %, chiffre vrai et trompeur. Un client sans aucune date d'interaction n'est pas un client perdu, c'est une fiche sans historique, et il est ignoré.

D'autres distinctions sont tranchées par le code plutôt que laissées au modèle. Une entreprise en franchise de TVA n'a pas « 0 € à reverser », la question ne se pose pas. Un crédit de TVA est de l'argent que l'État vous doit, pas une dette. Un résultat négatif se dit « perte », jamais « résultat de moins 812 € », parce que c'est le mot qui déclenche une décision. Et l'argent encaissé sur des cartes cadeaux non utilisées est nommé pour ce qu'il est : une prestation encore due, pas un bénéfice acquis.

Il ne voit que ce que vous voyez

La règle qui tient tout le reste tient en une phrase : brancher un modèle n'ouvre aucun chemin d'accès. Quand le modèle demande un outil, sa demande traverse exactement les mêmes vérifications qu'un clic dans votre espace. S'il invente un outil qui n'existe pas, un commerçant qui n'est pas vous, ou un niveau de risque, il est refusé comme n'importe qui, et le refus lui est rendu comme une réponse ordinaire, pour qu'il vous l'explique au lieu de réessayer en boucle.

Les huit questions posées, dans cet ordre, à chaque demande du modèle. Un refus tôt ne révèle rien de la suite.

Un outil d'un module que vous n'avez pas n'est pas seulement refusé : il n'est même pas proposé au modèle. Un outil hors forfait doit être invisible, pas interdit. Et chaque réponse porte sa trace : quel outil a été consulté, avec quels paramètres, en combien de millisecondes. Quand aucun outil n'a été appelé, l'écran le dit en toutes lettres, « le modèle a deviné », parce qu'une phrase assurée sonne juste même quand elle vient de nulle part.

Vos chiffres ne partent chez personne

Ce ne sont pas seulement vos données qui sont en jeu. Ce sont celles de vos clients : leurs noms, leurs e-mails, leurs téléphones, ce qu'ils vous achètent. Des gens qui n'ont signé aucune condition d'utilisation d'un service d'intelligence artificielle. C'est ce déplacement, de vous vers vos clients, qui rend la question sérieuse.

Intel tourne donc avec un modèle ouvert, sur une machine que nous louons et que nous contrôlons, jamais chez un géant du secteur. Vos questions et vos chiffres n'entraînent aucun modèle, ni le nôtre, ni celui d'un autre. Et le système a trois régimes : si le fournisseur est le nôtre, les résultats passent entiers ; si c'est un tiers, les noms, e-mails et téléphones sont retirés avant l'envoi, à un seul endroit du code, pour qu'aucun outil futur ne puisse l'oublier ; et lever cette protection demande une décision explicite, écrite à côté de la clé, avec cet avertissement : « ces données ne sont pas celles du commerçant, ce sont celles de ses clients ». Le journal des échanges ne garde ni un nom ni une adresse, seulement les dates et les volumes.

Et nous appliquons cette règle à nous-mêmes. La machine qui fait tourner le modèle est la nôtre, mais le chemin pour l'atteindre emprunte aujourd'hui un service de connexion que nous ne maîtrisons pas de bout en bout. Nous aurions pu déclarer le modèle « chez nous » ; nous l'avons déclaré tiers. Résultat : même en interne, les noms, e-mails et téléphones de vos clients sont retirés avant de partir. Quand vous demandez « supprime l'abonné marie@exemple.fr », c'est Developia qui le retrouve, chez lui, en clair ; le modèle n'a jamais besoin de connaître votre fichier.

Une déclaration, jamais une déduction On pourrait deviner si le modèle est « chez nous » d'après son adresse. Nous refusons de le faire. Une adresse locale peut être un tunnel vers n'importe qui ; une adresse publique peut être une machine que nous louons. Se tromper dans le sens permissif enverrait des données personnelles chez un tiers sans que personne ne l'ait décidé. Le caractère maîtrisé du modèle se déclare donc à la main, et se vérifie.

« Hey Developia »

Un prototype vocal existe. Vous dites le nom, le navigateur écoute, la question part, Intel répond à voix haute, et le micro reste coupé pendant qu'il parle pour qu'il ne se réveille pas en s'entendant. Il a fallu accepter que « Developia » n'est pas un mot français : la reconnaissance le rend comme elle peut, « de vélo pia », « dev lopia », « développe y a ». Le mot-clé se reconnaît donc sur des groupes de mots approximatifs. Et le premier motif, trop généreux, se déclenchait sur « je veux développer mon entreprise », c'est-à-dire sur le bouton principal du site. Cinq phrases d'affaires sur cinq. Il a fallu exiger le « i ».

Une réponse pensée pour l'écran ne se lit pas non plus à voix haute. « Tiret, H T, deux points, 5 244 virgule 90 » n'est pas une phrase. Les dates sont écrites pour être prononcées, « du 1er janvier au 23 septembre 2026 », parce qu'une synthèse vocale qui épelle « 2026-01-01 » rendrait inaudible précisément la période, l'information qui permet de repérer l'erreur la plus dangereuse.

La voix sait maintenant faire plus que répondre : quand Intel a préparé une opération, il la résume et demande « Voulez-vous que je le crée ? Répondez oui ou non. » Un « oui », un « ok », un « validé » suffisent. Pour une suppression, la question change, « Voulez-vous vraiment le supprimer ? », et seul « oui, je confirme » efface. Si vous parlez d'autre chose, l'opération reste en attente à l'écran, elle n'est pas perdue.

Mais nous ne l'ouvrirons pas tel quel : la reconnaissance vocale du navigateur envoie l'audio chez Google. Acceptable pour notre équipe, qui l'éprouve en connaissance de cause, jamais pour un commerçant qui dicte ses affaires. La voix arrivera quand elle pourra rester sur votre téléphone, avec la reconnaissance embarquée d'Android et d'iOS, ou un modèle de transcription que nous hébergeons.

Deux histoires de coulisses

De 38 secondes à 2,3 secondes

Au début, une question mettait trente-huit secondes à obtenir sa réponse. À l'écrit c'est long ; à l'oral, un interlocuteur muet vingt secondes passe pour une panne, on repose la question, et on lance une deuxième requête. Nous avons mesuré au lieu de deviner : le calcul de vos chiffres prenait 32 millisecondes. Tout le temps était dans le modèle, qui « réfléchissait » à voix basse pendant près de cinq cents mots pour choisir parmi quatre outils. Couper cette réflexion n'était possible que par une porte précise de notre serveur de modèle, et il a fallu vérifier que le modèle choisissait toujours aussi bien sans elle : six essais sur six, l'outil juste, six fois plus vite. Sur la machine de ces essais, une question simple sur des données réelles répondait alors en 2,3 secondes. La leçon reste : mesurer avant de deviner.

Le mois qui blanchissait les pourcentages

Le filet qui repère les chiffres inventés avait un trou que personne n'aurait vu en relisant le code. Une période finissant en décembre versait le nombre 12, le numéro du mois, dans la liste des chiffres « justifiés ». Tout entier de 1 à 31 se trouvait donc blanchi en silence, c'est-à-dire exactement la plage des pourcentages. « Vous progressez de 12 % », pure invention, passait inaperçu. Nous l'avons trouvé en éprouvant le filet sur de vraies données, alors que tous les tests unitaires étaient verts. Depuis, l'année et le jour sont justifiés, jamais le numéro du mois : en français, on dit « septembre », pas « 09 ».

Où on en est, honnêtement

Intel fonctionne, et il est installé sur nos serveurs depuis le 2 octobre 2026, réservé à notre équipe. Soixante et un outils de lecture, Developia Connect compris, une quarantaine d'opérations de création et de suppression plus la prise de rendez-vous, toutes validées par un humain, au clic ou à la voix, huit vérifications, un journal complet, plus de deux cents tests automatisés. Le modèle tourne sur une machine louée, derrière un relais protégé par une clé : il n'est jamais exposé sur Internet.

Ce qui n'est pas encore à la hauteur, nous le disons aussi. La machine actuelle est plus lente que celle de nos premiers essais : une réponse qui conseille et prépare prend plusieurs dizaines de secondes, loin des deux secondes d'une question simple. Le chemin jusqu'au modèle passe encore par un service que nous ne maîtrisons pas de bout en bout, d'où le retrait systématique des données personnelles. Et l'hébergement du modèle doit devenir stable et permanent avant qu'un commerçant puisse compter dessus.

La suite, dans l'ordre : un hébergement du modèle stable et entièrement à nous, un jeu de vraies questions de commerçants pour comparer des modèles sur des chiffres plutôt que sur une impression, la réponse qui apparaît au fil de l'eau, la voix ramenée sur le téléphone, puis l'ouverture aux commerçants, drapeau par drapeau. Pas de date. Quand ce sera prêt, vous le saurez ici, et l'étiquette en haut de cette page changera.

En attendant, tout ce qu'Intel lit et prépare existe déjà dans vos écrans : la prise de rendez-vous, la boutique, les formations, le restaurant, l'hébergement, la médiatisation et le mode Pilote. Et son frère, qui regarde dehors plutôt que dedans, Developia Connect, est déjà ouvert : c'est lui qui permet à Intel de croiser vos chiffres avec ce qui se passe autour de vous.

Questions fréquentes

Puis-je utiliser Developia Intel aujourd'hui ?

Pas encore. Il fonctionne et il est installé sur nos serveurs, mais il est réservé à notre équipe et n'est ouvert à aucun commerçant. Il le sera étape par étape, sans date annoncée : nous préférons ouvrir quand c'est prêt plutôt que promettre.

Mes chiffres partent-ils chez un géant de l'intelligence artificielle ?

Non. Le modèle est un modèle ouvert, sur une machine que nous louons et que nous contrôlons. Et parce que le chemin jusqu'à cette machine traverse encore un service que nous ne maîtrisons pas de bout en bout, nous retirons dès aujourd'hui les noms, e-mails et téléphones de vos clients avant tout envoi, automatiquement. Seuls les montants et les dates passent.

Peut-il se tromper sur un chiffre ?

Les chiffres qu'il vous donne ne sont pas écrits par lui : ils sont calculés par Developia et affichés tels quels. Le modèle n'a le droit que de les commenter, dans une partie séparée qui commence par « Ce que j'en lis ». Et si un nombre apparaît dans son commentaire sans venir d'un calcul, il est marqué comme tel.

Peut-il modifier quelque chose dans mon compte ?

Jamais de lui-même. Il prépare, vous décidez. Un rendez-vous, une table, un plat, un produit, une promotion, une prestation, une fermeture, une dépense, un brouillon de publication ou de newsletter : il assemble l'opération, vous montre ce qu'il va faire, et rien n'existe tant que vous n'avez pas validé, d'un clic ou d'un « oui ». Une suppression demande une confirmation explicite. Il n'envoie aucun e-mail, ne publie rien, et ne touche ni à une facture, ni à une commande, ni à un paiement.

Fonctionne-t-il à la voix ?

Un prototype « Hey Developia » existe : il répond à voix haute, et quand il a préparé une opération il vous demande « Voulez-vous que je le crée ? », un « oui » suffit. Mais la reconnaissance vocale du navigateur envoie l'audio chez Google, ce que nous refusons pour un commerçant. La voix vous sera ouverte quand elle pourra rester sur votre téléphone.

Que voit-il de mon entreprise ?

Exactement ce que vous voyez, ni plus ni moins : vos ventes, vos rendez-vous, vos clients, votre comptabilité, vos réservations, votre visibilité, et ce que Developia Connect voit autour de vous. Il passe par les mêmes vérifications de droits qu'un clic dans votre espace : votre forfait, votre rôle, votre antenne. Un module que vous n'avez pas ne lui est même pas proposé.

Peut-il comparer plusieurs établissements ?

Oui, si vous pilotez un groupe. Il peut descendre dans chacune de vos antennes et les mettre côte à côte, après avoir vérifié qu'elles sont bien les vôtres. Un responsable d'antenne, lui, ne voit que la sienne, et jamais l'argent du groupe.

À lire aussi

Bientôt, vous n'ouvrirez plus un logiciel. Vous lui parlerez.

En attendant, Developia s'essaie 1 mois gratuitement, sans engagement, aucun prélèvement avant la fin de l'essai.

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